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Finances

Un budget sincère et équilibré, une gestion saine et rigoureuse

Analyse de l’exercice 2009 :

 

  • Fonctionnement :

- Une baisse conséquente (environ 10 millions d’Euros) des recettes et des dépenses de fonctionnement, une situation qui s’explique notamment par la création du budget annexe Environnement, et le transfert des charges et des produits.
- Des recettes fiscales qui ont progressé sensiblement (+19%), grâce pour une large part, à la mise en place de la fiscalité additionnelle.
- Une dotation globale de fonctionnement qui n’a évolué que faiblement (+ 3,5%).
- Les produits exceptionnels avaient connu une très forte augmentation en 2008 suite à la régularisation comptable d’un mouvement sur le budget développement économique. Cette situation, tout à fait conjoncturelle, ne s’est bien évidemment pas reportée sur 2009.
- 2.240.000 €, c’est le montant de l’excédent de fonctionnement, qui porte uniquement sur les flux réels, (hors reports ou opérations d’ordre). Il permet largement la couverture des remboursements d’emprunts en capital, pour un montant de 445.000 €.
- 1.795.000 €, c’est la capacité d’autofinancement nette des remboursements d’emprunts ainsi dégagée. Ce résultat est à bien considérer car il permet de mesurer la part de l’investissement que la collectivité peut financer grâce aux économies réalisées sur son fonctionnement, et par le fait réduire son recours à l’emprunt.

  • Investissement :

- Les opérations de régularisation des avances consenties à la SEML SENA SUD avaient eu pour effet d’exploser les postes de dépenses et de recettes en 2008.
- Sur 2009, la situation ainsi rétablie permet une meilleure lecture des mouvements comptables, et du financement des investissements. Ainsi, le montant des dépenses d’équipement et des subventions versées s’élève à 7.143.000 €. Ces dépenses ont été financées grâce aux subventions perçues (1.205.000 €), au FC TVA (710.000 €), aux emprunts (3.600.000 €), et pour partie  à l’autofinancement net (1.795.000 €).

  • La dette :

- 3.600.000 €, c’est le montant des emprunts réalisés et versés sur l’exercice.
- 445.000 €, c’est le montant des amortissements de l’année (part capital de l’annuité).
- Ainsi, l’encours de la dette a progressé de 3.155.000 € sur l’exercice.
- 13.864.349 €, c’est le montant de l’encours au 31 décembre 2009. 
- La capacité de désendettement se mesure en nombre d’années. Au vu des résultats dégagés en 2009, Le Grand Narbonne devrait attendre 6 ans pour solder son encours, si la collectivité décidait d’affecter la totalité de son autofinancement brut (2.240.000 €) au remboursement de sa dette (13.864.349 € au 31 décembre 2009).
 Même si ce ratio reste indicatif, car peu de collectivités envisagent cette stratégie de désendettement et privilégient l’autofinancement, il n’en est pas moins flatteur, et traduit une gestion saine et rigoureuse.

Les arbitrages sur les index monétaires portant sur le stock d’encours de dette, et les stratégies sur les nouveaux flux de l’année, ont permis de réduire sensiblement les frais financiers.

A ce jour, la dette est à 65% sécurisée sur du taux fixe, et à 35% dynamisée sur du taux révisable ou des options de taux.

Grâce à la bonne orientation des marchés financiers, la gestion de la dette a été optimisée, et génère des économies substantielles en matière de frais financiers (381.459 € d’intérêts en 2009 pour un capital de 10.709.720 € au 1er janvier de l’exercice, soit un taux moyen de 3,56%). 

Une négociation des emprunts anciens dont le taux fixe est supérieur à 4% est en cours avec les banques concernées, et devrait pouvoir être conclue avant la fin 2010.